Dimanche 28 juin 2009
Je vis à Bordeaux depuis deux ans, plus par obligation familiale que par choix. Mais comme je suis plutôt sociable, je me suis évertué à me constitué quelques petits réseaux : des
consultants, d'anciens collaborateurs, des universitaires, des intellectuels, des chefs d'entreprise,des retraités et aussi des gens tout simples connus au bar le plus proche et qui vous ont
disent long sur la "vraie vie". Enfin, quels qu'ils soient, même s'ils ne sont pas très nombreux, tous sont très sympathiques.
On disait que Bordeaux était, sous Chaban, la belle endormie. Que sous Juppé elle est devenue la belle oubliée. Comprenez: la ville est devenue belle, active, dynamique... et n'est pas reconnue comme telle. Ce n'est pas mon avis, qui pense être un témoin relativement objectif.
Certes, la ville offre une superbe façade (faut-l dire "vitrine" ?) sur la Garonne. Classée Unesco et très bien éclairée. L'arrière-cour est beaucoup moins glorieuse. Disons-le, bien des quartiers sont laids, très laids, voire sordides.
Côté dynamisme, c'est zéro. Le classement de l'attractivité des villes françaises établi par Ernst & Young (en toute indépendance) en témoigne.
Il y a 6 mois la Région Aquitaine + la Communauté urbaine + le Conseil général + la Ville de Bordeaux, ont confié à un Bureau de développement économique (le BRA) le soin de promouvoir l'entité "Bordeaux-Gironde" au niveau international, histoire de faire venir des investisseurs. Trois agences de communication de très haut niveau (Publicis, Tbwa, Lowe Strateus) ont concouru, mobilisant des centaines d'heures de travail. Alors ? Alors quoi ? Les élus (Juppé, Rousset, Feltesse, Madrelle) n'ont toujours pas trouvé le temps de recevoir les candidats... Rien ne presse, certes, comme chacun sait l'économie est en plein essor ! Bref, méprisant et lamentable.
Drôle de ville que celle-ci, assise sur ses barriques.
On disait que Bordeaux était, sous Chaban, la belle endormie. Que sous Juppé elle est devenue la belle oubliée. Comprenez: la ville est devenue belle, active, dynamique... et n'est pas reconnue comme telle. Ce n'est pas mon avis, qui pense être un témoin relativement objectif.
Certes, la ville offre une superbe façade (faut-l dire "vitrine" ?) sur la Garonne. Classée Unesco et très bien éclairée. L'arrière-cour est beaucoup moins glorieuse. Disons-le, bien des quartiers sont laids, très laids, voire sordides.
Côté dynamisme, c'est zéro. Le classement de l'attractivité des villes françaises établi par Ernst & Young (en toute indépendance) en témoigne.
Il y a 6 mois la Région Aquitaine + la Communauté urbaine + le Conseil général + la Ville de Bordeaux, ont confié à un Bureau de développement économique (le BRA) le soin de promouvoir l'entité "Bordeaux-Gironde" au niveau international, histoire de faire venir des investisseurs. Trois agences de communication de très haut niveau (Publicis, Tbwa, Lowe Strateus) ont concouru, mobilisant des centaines d'heures de travail. Alors ? Alors quoi ? Les élus (Juppé, Rousset, Feltesse, Madrelle) n'ont toujours pas trouvé le temps de recevoir les candidats... Rien ne presse, certes, comme chacun sait l'économie est en plein essor ! Bref, méprisant et lamentable.
Drôle de ville que celle-ci, assise sur ses barriques.