Deux pitres
Pour égayer nos soirées tv, deux pitres fréquentent assidûment les plateaux. Le premier s'appelle Robert Ménard. C'est l'alpiniste de Notre-Dame, l'homme qui a perdu de vue sa mission: sauver les journalistes emprisonnés partout dans le monde, pour en épouser une autre: installer la théocratie au Tibet. Pour avoir connu le Moyen-Age et les délices de l'Inquisition, nous devrions être bien placés pour apprécier les risques qu'encourt le genre humain quand les religieux sont au pouvoir. Mais les moinillons sont à la mode et Ménard en profite pour ressurgir de l'anonymat où il était plongé depuis quelque temps. C'est pas très classieux, mais ça a l'air efficace.
L'autre s'appelle Jack Lang. C'est le danseur de Côte d'Ivoire. Ce fut aussi un ministre de l'Education nationale au mandat renouvelé. Le pire de tous. Le fossoyeur des fondamentaux de l'enseignement. L'ardent promoteur de "la fabrique à crétins". N'importe qui à sa place raserait les murs, chercherait à se faire oublier. Mais pas lui! Il persiste et signe, assume son bilan désastreux... qu'il ne voit pas comme tel. Aveuglement ? Gâtisme ?
L'autre s'appelle Jack Lang. C'est le danseur de Côte d'Ivoire. Ce fut aussi un ministre de l'Education nationale au mandat renouvelé. Le pire de tous. Le fossoyeur des fondamentaux de l'enseignement. L'ardent promoteur de "la fabrique à crétins". N'importe qui à sa place raserait les murs, chercherait à se faire oublier. Mais pas lui! Il persiste et signe, assume son bilan désastreux... qu'il ne voit pas comme tel. Aveuglement ? Gâtisme ?
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