Un mort, une tentative, un "miraculé"...
A Bordeaux, où j'habite en ce moment, il existe un lycée du nom de Gustave Eiffel. Son proviseur, Pierre Bihel, "assume, selon ses dires, une politique d'exigence et une notation sévère qui peuvent certes conduire à du stress". Et il ajoute: "Mais nous nous efforçons de faire réussir nos élèves".
C'est en effet réussi : il y a deux ans l'un de ses lycéens s'est jeté du pont d'Aquitaine et, bien sûr, en est mort,, l'an passé un autre a tenté de se jeter sous un train, il y a quelques jours un troisième s'est jeté du troisième étage de son lycée et a, selon "Sud Ouest", "lourdement touché le sol après une chute de plus de quinze mètres". Miracle, ses jours ne sont pas en danger !
Il faudra attendre encore combien de temps pour que le sieur Bihel, stakhanoviste de la réussite (pour qui, pour quoi, pour quoi faire ?), soit mis à la retraite et empéché de sévir ?
C'est en effet réussi : il y a deux ans l'un de ses lycéens s'est jeté du pont d'Aquitaine et, bien sûr, en est mort,, l'an passé un autre a tenté de se jeter sous un train, il y a quelques jours un troisième s'est jeté du troisième étage de son lycée et a, selon "Sud Ouest", "lourdement touché le sol après une chute de plus de quinze mètres". Miracle, ses jours ne sont pas en danger !
Il faudra attendre encore combien de temps pour que le sieur Bihel, stakhanoviste de la réussite (pour qui, pour quoi, pour quoi faire ?), soit mis à la retraite et empéché de sévir ?
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