Pour les avoués, faut avouer que...
Un de mes lecteurs me signale que j'oublie les quelque 2500 avoués parmi les nombreuses corporations qui refusent leur réforme. Certes leur profession ne sert à rien (et, je crois,n'existe qu'en France), mais il faut avouer que ceux-là ne se battent pas pour un privilège mais pour ne pas être purement et simplement rayés de la carte. On peut les comprendre à défaut de les défendre. Ils n'ont d'ailleurs aucune chance d'être entendus. Tant mieux. Ils n'auraient même jamais dû être créés. Et puis il faut bien que la Commission Attali ait servi à quelque chose !
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