Je ne me laisse jamais aller à des blagues grivoises, mais je ne résiste pas à vous faire part de ces propos du "paléoanthropologue"
Pascal Picq, que j'ai eu le plaisir de
rencontrer plusieurs fois ces derniers temps, propos parus dans
Le Point du 18 juin :
"Le corps de la femme connait une érotisation qu'on ne retrouve chez aucune autre espèce, avec trois caractéristiques uniques: le camouflage de l'ovulation, une attractivité constante et une
réceptivité sexuelle quasi permanente. Par ailleurs, si la fesse est le propre de l'homme et la conséquence évidente de son passage à la marche bipède, elle est aussi un puissant signal
d'excitation, qu'on retrouve également dans la poitrine féminine. Avec le redressement de la stature et le coït plus habituellement pratiqué face à face, il semble que
l'évolution a sélectionné peu à peu des femmes ayant une poitrine développée, c'est à dire une rotondité ressemblant
au signal excitateur des fesses. Le caractère globuleux de la poitrine féminine n'a qu'une fonction - si l'on excepte la fonction nutritive qui ne dure que quelques mois dans la vie d'une
femme - l'excitation des mâles pour entretenir l'activité érotique".
Dont acte. Mais on ne sait pas où se situe la frontière, Monsieur le Professeur, entre le travail scientifique et l'expérience personnelle.
Par Patrick d'Elme
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Dans quel autre domaine, un scientifique se permettrait-il des reflexions aussi peu fondées sans craindre le ridicule et la risée de ses pairs
Mais quand il s'agit des "gonzesses", ma foi, rien n'est bien grave
Ah, ce brave Pascal, toujours le même, il nous fait bien rire
Quand au commentaire precedent: j'avoue etre choque par tant d'agressivite et de mechancete. L'auteur serait-elle une concurrente de M Picq, ou pire une amoureuse econduite? ;)
Quoi qu'il en soit M Picq est un grand scientifique reconnu dans son domaine, double d'un tres bon vulgarisateur. Je recommande la lecture de ces ouvrages a quiconque s'interesse a la paleoanthropologie et a l'evolution.